Législation de la zakat al-fitr et précision des autres seuils de la zakat au cours de la Deuxième année de l'Hégire
Au cours de la Deuxième année de l'Hégire, la zakat de l'Aïd al-Fitr fut prescrite et les autres quotités de la zakat furent précisées, dans le passage de référence.

Au cours de la Deuxième année de l'Hégire, la zakat de l'Aïd al-Fitr fut prescrite et les autres quotités de la zakat furent précisées, dans le passage de référence.
Elle représente une étape de l'édification de la législation islamique à Médine et de l'organisation de la société musulmane.
Et cette année-là : la zakat al-fitr fut instituée, et la zakat aux seuils prescrits fut instituée.
Cela signifie qu'Allah a institué pour les musulmans la zakat de l'Aïd al-Fitr, ainsi que les autres règles de la zakat, en en déterminant les quotités ; cela devint ainsi l'une des prescriptions financières organisant la vie de la société musulmane.
Les musulmans de Médine étaient entrés dans une phase de construction de la société et d'organisation de ses affaires, et le passage de référence mentionne que cette prescription est venue au cours de la Deuxième année de l'Hégire.
L'organisation des affaires de la société musulmane et l'allègement de certaines charges pesant sur des Mouhajirines pauvres, dans le passage de référence.
Les musulmans disposèrent d'une règle religieuse financière précise concernant la zakat de l'Aïd al-Fitr et les autres quotités de la zakat.
Il marque une étape de l’achèvement de la législation médinoise.
Il montre que la prédication ne se limitait pas à l’exhortation, mais englobait la construction d’un système pratique.
Il contribue à l’organisation de la communauté musulmane naissante.
Il renforce la solidarité entre les musulmans.
Il éduque à l’obéissance et au respect des prescriptions religieuses.
Il montre que l’islam est une religion qui organise la vie pratique.
Il soutient la stabilité de la communauté musulmane à Médine.
celui qui transmet et légifère pour la communauté par ordre d'Allah
ceux qui reçoivent la prescription et s'y conforment
L’adoration d’Allah par les biens, comme on L’adore par la prière et le jeûne.
Instiller le sens du don et la prise en compte des besoins des pauvres.
Réaliser la solidarité et réduire les écarts entre les membres de la société.
Montrer la capacité de l’État musulman à organiser ses affaires selon des prescriptions religieuses.
Orienter une partie des biens vers des destinations légales et utiles.
Habituer le musulman à se conformer à des règles précises.
L’existence d’une législation organisée des droits financiers dans la société.
Mettre en évidence la dimension pratique de la civilisation islamique.
La faiblesse de l’engagement envers les obligations financières religieuses ou leur incompréhension.
S’acquitter de la zakat et des aumônes obligatoires selon leurs prescriptions.
La nécessité d’enseigner clairement aux gens les règles financières religieuses.
Renforcer les dispositifs de solidarité et de justice sociale.
Savoir que l’argent est un dépôt et qu’il a des droits légaux.
Cela se limite à ce qui est établi concernant l’obligation de la zakat al-fitr et l’exposé des autres quotités de la zakat.
Le contexte prophétique visait l’établissement de la législation, tandis que le contexte contemporain relève de l’application, de l’enseignement et de l’organisation.
Toute obligation financière légale doit être apprise et accomplie conformément à ses règles.