Mort de sa mère Amina à al-Abwa et prise en charge par son grand-père Abd al-Muttalib
Lorsque le Prophète ﷺ eut six ans, sa mère Amina mourut à al-Abwa, entre La Mecque et Médine, et son grand-père Abd al-Muttalib prit en charge sa garde.

Lorsque le Prophète ﷺ eut six ans, sa mère Amina mourut à al-Abwa, entre La Mecque et Médine, et son grand-père Abd al-Muttalib prit en charge sa garde.
Elle représente une étape de la prime orphelinité dans la vie du Prophète ﷺ avant la mission prophétique.
Et lorsqu’il eut atteint, - paix et salut sur lui -, l’âge de six ans, sa mère mourut à al-Abwa, entre La Mecque et Médine, et son grand-père Abd al-Muttalib prit en charge sa garde.
Le Prophète ﷺ perdit sa mère alors qu’il était encore petit ; il passa alors sous la garde de son grand-père Abd al-Muttalib, qui s’occupa de lui et le protégea.
Le Prophète ﷺ vivait avec sa mère après la mort de son père, survenue avant sa naissance. Puis elle l’emmena à Yathrib et visita la tombe de son époux. Au retour, elle tomba malade jusqu’à mourir à al-Abwa.
La garde du Prophète ﷺ passa de sa mère à son grand-père Abd al-Muttalib.
Documente une étape précoce de l’orphelinat dans la vie du Prophète ﷺ.
Montre qu’Allah le Très-Haut a préparé Son Prophète ﷺ par la progression et la prise en charge.
Montre la valeur de la prise en charge familiale de l’enfant orphelin.
Il enseigne la patience face à la perte et la bonne prise en charge de l’orphelin.
Il met en lumière la place de la famille dans la préservation des générations.
L’enfant qui perdit sa mère et passa sous la garde de son grand-père
La mère qui mourut à al-Abwa
Le protecteur après la mort d’Amina
Il rappelle que l’épreuve fait partie des lois d’Allah dans la préparation de Ses prophètes.
La bienveillance envers l’orphelin et l’accomplissement de son droit.
L’importance de la solidarité au sein de la famille élargie.
Une prise en charge précoce assure la stabilité psychologique de l’enfant.
La société forte est celle qui prend bien soin de ses membres les plus faibles.
La perte par l’enfant de l’un de ses parents, ou des deux, et le besoin d’une prise en charge de remplacement.
La nécessité de prendre en charge l’orphelin et de veiller à ses affaires au sein de la famille et de la société.
Renforcer les programmes de prise en charge des orphelins et le soutien familial.
Mettre en place des réseaux de protection sociale pour les enfants privés de prise en charge.
La miséricorde envers les faibles et l’acceptation de la responsabilité envers le proche dans le besoin.
Il se limite à la leçon générale, sans extrapolations non avérées.
L’événement s’est déroulé dans un contexte tribal, tandis qu’aujourd’hui la prise en charge peut être familiale ou institutionnelle.
Tout enfant qui a perdu son soutien a besoin d’une prise en charge qui lui préserve la dignité et la stabilité.